En Iran, la répression passe par les balles, les arrestations et la censure. Au Royaume-Uni, soutenir une organisation pro-palestinienne est désormais un délit. Aux États-Unis, l’État légitime la violence létale de la police fédérale. La dérive autoritaire est globale. 🧵
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Ces scènes se déploient dans des systèmes politiques différents. Elles relèvent pourtant d’une même logique. (2/5) ↓
C’est ce que montre le dossier « L'ère des répressions », dans le Diplo de janvier : la montée en puissance d’une matrice répressive euro-atlantique, qui étend l’exception juridique et criminalise les mobilisations. (3/5) ↓
Partout, les mêmes appareils se mettent en place : police, renseignement, prisons, droit d’exception. Des régimes très différents mènent désormais la même guerre préventive contre leurs propres sociétés. (4/5) ↓
La répression n’est plus une réponse exceptionnelle. Elle est devenue une manière de gouverner.
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« L’ère des répressions », dossier du Monde diplomatique, pages 17 à 21, janvier.
Toujours en kiosques ! (5/5)
https://www.monde-diplomatique.fr/2026/01/A/69194